CHRONIQUES D'UN SCANDALE - Pollution électromagnétique et Sclérose en Plaques

 

Visualiser le DVD sur www.FilmsDocumentaires.Com


Au cours de l'année 2006 j'ai été contacté par un cinéaste, documentaliste, spécialiste des problèmes de santé, Jean-Yves Bilien.
Il venait de découvrir mon affaire en lisant mon livre "COMBAT POUR UNE IDEE. La pollution électromagnétique."
Très choqué par tout ce qu'il avait appris par mon récit, il m'a proposé de faire un D.V.D. sur mon cas.
Proposition que j'ai acceptée.
Au début du mois de septembre 2006, il a commencé ses prises de vue, à mon domicile à Nice, et les a poursuivies, quinze jours plus tard, à Paris à l'occasion du Colloque "Le Savoir vivre", au cours duquel j'avais fait un exposé.
Dans ce film d'une heure, je fournis des explications sur la pollution électromagnétique, la Sclérose en Plaques et ma thérapeutique.
J'évoque également brièvement mes démêlés avec les Autorités Médicales.

Je reproduis le texte qui figure sur la pochette du D.V.D.

Docteur Jean-Pierre Maschi

Médecin généraliste niçois, le Docteur Maschi prend conscience, au milieu des années soixante, d'une nouvelle forme de pollution qu'il dénomme "pollution électromagnétique".
Incolore, inodore, insonore, impalpable et indolore, cette pollution provoque une lente et progressive électrocution des organismes humains.
Pour le Docteur Maschi, cette pollution joue un rôle primordial dans les maladies dites de civilisation : affections rhumatismales, cardiaques, neurologiques et en particulier la Sclérose en Plaques.
A partir de 1967, il met au point une thérapie et fait suivre ce traitement à des rhumatisants et des malades atteints de Sclérose en Plaques.
Les résultats dépassent les espérances du médecin.
Sa thérapeutique soulagera durant des décennies des milliers de malades.
Pour ce précurseur hors norme, les ennuis commencent en 1968.
Radié à vie de l'Ordre des Médecins en novembre 1968, son nom apparaîtra pourtant dans le dictionnaire Quillet Flammarion en 1983.
Il sera amnistié par le Président François Mitterrand en mars 1990 et réhabilité par le Président Jacques Chirac en février 2002.
En 2007, il lance un défi au Monde médical.

Visualiser le DVD sur www.FilmsDocumentaires.Com

 

Nice Matin - 20 mars 2002 : Le Dr Jean-Pierre Maschi réhabilité

Cliquez sur l'image pour télécharger l'article :

 

Article Nice Matin - 20/03/2002

Interview du Docteur Jean-Pierre Maschi - "Enquête de Santé" - Oct-Nov 2011

En 2010, Jean-Yves BILIEN a créé la revue :

Enquêtes de Santé

dont le site Internet est www.enquetesdesante.com
Dans le numéro d'octobre-novembre 2011 cette revue a publié une longue interview du Docteur Jean-Pierre MASCHI sous le titre :

La Sclérose en Plaques
est un scandale
international

Télécharger cet article

 

En 1967, pour formuler sa théorie sur la cause multifactorielle de la Sclérose en Plaques mettant en jeu un facteur génétique, de prédisposition et un facteur d'environnement, en l'occurrence la pollution électromagnétique, le Docteur Jean-Pierre MASCHI s'était basé en grande partie sur la répartition géographique de la maladie qui se retrouve essentiellement dans les pays industrialisés. Elle est très rare dans les pays en voie de développement.
Quarante-quatre ans plus tard la carte très détaillée de la répartition géographique de la Sclérose en Plaques publiée également dans le numéro d'octobre - novembre de la revue Enquêtes de Santé ne fait que confirmer cette constatation capitale pour la théorie du Docteur Jean-Pierre MASCHI.répartition de la Sclérose en Plaques dans le monde


Dans son interview, le Docteur Jean-Pierre MASCHI précise qu'il a écrit le 22 avril 2011 au Ministre de la Santé.

Nous reproduisons cette "LETTRE OUVERTE" adressée à Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé.

Télécharger cette lettre

Cette lettre est restée sans réponse.

Sclérose en Plaques : pas toujours incurable - Pratiques de Santé - Octobre 2010

Pratiques de Santé - Le journal de la médecine naturelle

Sommaire :

  • La sclérose en plaques, pas toujours incurable

  • La pollution électromagnétique

  • Des traitements trop lourds face aux incertitudes

  • Les effets secondaires des médicaments

  • Vivre avec la SEP

  • Gérer l'angoisse

  • Les voies thérapeutiques

  • La complémentation alimentaire



Télécharger l'article :

- Page par page

Pratiques de Santé - page 1 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 2 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 3 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 4 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 5 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 6 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 7 du numéro d'octobre 2010Pratiques de Santé - page 8 du numéro d'octobre 2010


- En entier au format PDF (2,2 Mo)

Pratiques de Santé - page 1 à 8du numéro d'octobre 2010 - PDF

Sclérose en Plaques : enfin un espoir ! - Février 2010

Le Docteur Jean Pierre MASCHI a traité de la pollution électromagnétique et de la Sclérose en Plaques au cours d'une interview d'une heure et demi avec Corinne Grumberg, de "LA VOIX IMPERTINENTE".

Téléchargez cette émission :
Fichier n°1
Fichier n°2
Fichier n°3
Fichier n°4


Après son interview le Docteur Jean-Pierre MASCHI a déclaré :

"Je remercie la journaliste Corinne GRUMBERG et de m'avoir donné la possibilité de rappeler l'action que j'ai menée depuis plus de 40 ans pour dénoncer la théorie virale de la sclérose en plaques et ses défenseurs.

Pour faire comprendre mon indignation envers les spécialistes français de la sclérose en plaques je précise, une fois encore, qu'en 1968 il y avait en France 25.000 sclérosés en plaques.
En 2010 ils sont près de 90.000 et on compte 3 cas nouveaux chaque jour.
Durant cette même période le nombre de sclérosés en plaques, dans le Monde entier, est passé de 1 million à plus de 2 millions et demi.

La progression constante et importante des malades s'est retrouvée essentiellement dans les pays industrialisés où la pollution électromagnétique a augmenté d'une façon considérable depuis plusieurs dizaines d'années.

La sclérose en plaques est toujours très rare dans les pays en voie de développement, ce qui était déjà le cas en 1967 quand j'ai formulé une théorie sur une cause multifactorielle de la sclérose en plaques, mettant en jeu un facteur génétique et un facteur d'environnement, en l'occurrence la pollution électromagnétique.

Sans tenir compte de constats aussi importants les spécialistes français de la sclérose en plaques, obstinément et sans apporter aucune preuve, persistent à défendre l'idée d'un virus dans cette affection.

En 2010 il est reconnu que toutes les recherches effectuées dans le monde entier et depuis près d'un siècle, ont toujours échoué.

En 1967 j'ai indiqué qu'il n'y a pas de virus dans la sclérose en plaques.
En 2010, j'affirme -
LA SCLEROSE EN PLAQUES N'EST PAS UNE MALADIE VIRALE".
!-



Au dos du CD, un résumé :

 

« En 1965, le Dr Maschi découvre l'origine de la sclérose en plaques. Il ne s'agit pas d'un virus mais d'une pollution liée à notre environnement moderne : la pollution électromagnétique. Fort de cette découverte, il met au point une thérapeutique.

D'un côté, ses nombreux patients sont très satisfaits et voient une nette amélioration de leurs symptômes... de l'autre côté, le conseil de l'Ordre crie au charlatanisme. Radié à vie en 1968, il sera amnistié par François Mitterand en 1990 et réhabilité en 2002 par Jacques Chirac.

Son combat aura duré plus de 40 ans ! Aujourd'hui, à 81 ans, il continue d'informer pour qu'explose le scandale... et que cesse de croître le nombre de malades !

De ses découvertes en 1965 aux procès qui ont suivi, il nous relate en détail son aventure. > » -->

---

Cette excellente interview est à écouter sur CD, que vous pourrez commander sur cette page :
http://lavoiximpertinente.com/sante_18_enquetes__cd-040210.html

Sclérose en plaques et vie quotidienne : un stress pourrait déclencher une poussée

"LE QUOTIDIEN DU MEDECIN" - 22 mars 2004

Dans un article titré "Sclérose en plaques et vie quotidienne. Un stress pourrait déclencher une poussée" il est précisé :
La notion du stress déclenchant une poussée de SEP ou exacerbant la maladie remonte à Charcot * selon qui la SEP pouvait apparaître dans les suites d'un chagrin, d'une situation humiliante ou de revers sociaux.

Voir l'article en entier

(*) C'est le neurologue français Charcot qui en 1868 fut le premier à décrire cette affection.
Cette constatation de sensibilité de ces malades au stress a été soigneusement occultée par les neurologues modernes car elle éliminait une cause virale.

GROSSESSE ET SCLEROSE EN PLAQUES - LE DOCTEUR JEAN-PIERRE MASCHi AVAIT RAISON IL Y A 40 ANS !

Dans son numéro du 12 mai 2011, « LE QUOTIDIEN DU MEDECIN » a publié un article titré

AU 20ème CONGRES DE L’ARSEP
LES RETOMBEES DE LA RECHERCHE ARRIVENT EN CLINIQUE


Quelques lignes de cet article étant consacrées au problème de la grossesse et de la sclérose en plaques il est utile de les reproduire.

« Nous assistons aujourd’hui aux retombées en clinique des connaissances apportées par la recherche fondamentale, explique le Professeur MOREAU. Le Congrès va aborder ces thèmes dans lesquels les connaissances ont avancé. Un exemple : les jeunes femmes atteintes de sclérose en plaques (SEP) sont aujourd’hui autorisées à avoir des enfants et à les allaiter. Les études multicentriques internationales nous ont fait comprendre que, certes, un tiers des patientes peuvent faire une poussée après l’accouchement mais qu’il n’y aura pas de conséquences péjoratives sur l’évolution de la maladie et que l’allaitement peut maintenir l’immunité de la grossesse. »

Le Docteur Jean-Pierre MASCHI apporte des précisions sur ce problème très important pour toutes les femmes atteintes de sclérose en plaques.

Le Professeur Thibault MOREAU, Chef du Service de Neurologie de l’Hôpital de Dijon, a compris, en 2011, que la grossesse n’a pas de conséquences péjoratives sur l’évolution de la sclérose en plaques, après les résultats d’études internationales.
Dès 1969 j’ai compris que la grossesse n’est pas dangereuse pour cette maladie en me basant, simplement, sur les observations de sclérosées en plaques que j’avais en traitement.

Il est indispensable de rappeler ce qui s’est réellement passé dans ce domaine au cours des 40 dernières années.

C’est en 1967 que j’ai commencé à m’intéresser à la sclérose en plaques. A l‘époque je connaissais très mal cette affection et j’ai alors appris que les professeurs déconseillaient formellement la grossesse aux sclérosées en plaques, persuadés qu’elle entraînait inévitablement une aggravation de la maladie.
A partir de 1968 j’ai commencé à traiter régulièrement des malades atteints de sclérose en plaques. J’ai alors eu l’occasion de voir d’assez nombreuses sclérosées en plaques ayant eu précédemment un ou plusieurs enfants alors que leur maladie était déjà déclarée.

Toutes m’expliquèrent que durant la grossesse elles avaient constaté une amélioration de leur état général et des troubles de la maladie. Sans que les neurologues qui les suivaient aient été capables de leur expliquer la cause de ce phénomène qui, d’ailleurs, n’était pas signalé dans les livres de neurologie.
Quand un malade fait une constatation, on peut considérer qu’il s’agit d’un hasard. Mais quand de nombreux malades font les mêmes constatations, cela mérite qu’on essaie d’en comprendre la cause.
Vraisemblablement, au cours d’une grossesse des modifications biologiques doivent se produire dans l’organisme de toutes les femmes. Elles passent généralement inaperçues chez une personne en bonne santé. Mais chez une sclérosée en plaques ce sont peut être ces modifications qui peuvent entraîner une amélioration de leur état.

Très rapidement j’ai soumis ce problème à un gynécologue qui, après quelques jours de réflexion, m’apprit que durant la grossesse les glandes surrénales produisent une quantité de cortisone plus importante, dont le taux redevient normal après l’accouchement.
Cette précision m’apparut suffisante pour expliquer l’amélioration ressentie par les sclérosées en plaques durant leur grossesse. Sans le savoir elles étaient soumises à une corticothérapie légère, mais suffisante pour améliorer leur état.

Après l’accouchement, elles se trouvaient brusquement privées de ce surplus de cortisone et c’est à ce moment qu’elles pouvaient accuser une grande fatigue et même faire une poussée.
Sans plus attendre dès que j’ai eu l’occasion de consulter des jeunes femmes n’ayant pas encore d’enfant je ne leur ai pas interdit d’être enceintes.
Durant vingt ans, j’ai traité des sclérosées en plaques en leur faisant suivre le traitement que j’avais mis ou point. Elles ont été nombreuses à avoir un enfant sans que leur état se soit dégradé.
Le plus difficile était de persuader ces jeunes femmes d’avoir une grossesse car les professeurs continuaient à être formels : la grossesse est très dangereuse pour la sclérose en plaques.
Rapidement cette opinion avait été acceptée par l’ensemble des neurologues français et par tous les gynécologues.

Le 24 novembre 1992 Europe 1 a organisé, en direct, une émission consacrée à la sclérose en plaques avec possibilité d’intervention des auditeurs.

Deux professeurs, Membres de la « Ligue Française contre la Sclérose en Plaques », participaient à cette émission. A une question posée par un auditeur sur le danger de la grossesse dans la sclérose en plaques, un des professeurs a répondu :
«C’est une question qui a été débattue et, pendant longtemps, il a été considéré que la grossesse pouvait être un facteur aggravant de la maladie. Si bien que pendant très longtemps, sans que l’on ait fait d’études d’ailleurs, on a déconseillé les grossesses.
C’était une simple remarque que s’étaient fait les neurologues de l’époque.
Depuis, on a fait des études très précises et maintenant je crois qu’on peut vraiment affirmer que la grossesse n’est pas un facteur aggravant de la sclérose en plaques. On a même constaté que durant les grossesses, les poussées étaient moins fréquentes. Quelques fois il peut y avoir un petit rebond en fin de grossesse, mais, en tout cas, ce n’est surement pas une contre indication à la grossesse. »

Cette réponse est scandaleuse et révoltante.


Sans paraître gêné, ce professeur venait de reconnaître que l’interdiction de grossesse, donnée depuis près de 30 ans aux jeunes sclérosées en plaques avait été décidée sur une simple remarque de quelques neurologues.
Pour décharger sa responsabilité ce professeur avait accusé « les neurologues de l’époque » d’avoir pris cette décision. Mais par la suite tous les neurologues français, avaient eux aussi, donné ce scandaleux conseil aux jeunes sclérosées en plaques.
Ce professeur avait reconnu que durant la grossesse les poussées étaient moins fréquentes. Mais il n’expliqua pas la raison de cette amélioration spontanée.
Ce neurologue avait, en plus, fourni un renseignement inexact en indiquant que, depuis, on avait fait des études précises.
En 1992 aucune étude précise n’avait encore été effectuée.

Le 1er février 1994, « Le Quotidien du Médecin » a fait paraître un article titré
On recherche des femmes enceintes atteintes de sclérose en plaques.
Il était indiqué que c’était dans le but d’effectuer une enquête d’envergure décidée en début d’année 1993.
Ce n’est que le 17 février 2002 que « Le Quotidien du Médecin » a publié un grand article avec ce titre
La grossesse n’augmente pas le risque de poussée
L’article indiquait que la grossesse n’avait pas d’impact sur la progression du handicap.

Devant de tels faits on ne peut qu’être révolté par le comportement de ces professeurs à l’égard des sclérosées en plaques.
Sur Europe 1 ce professeur avait simplement annoncé que la grossesse n’était pas dangereuse pour la sclérose en plaques mais il n’avait pas eu une seule parole de compassion ou de regret à l’attention des innombrables sclérosées en plaques qui avaient été privées de la joie d’avoir un ou plusieurs enfants, à cause de leurs conseils.
Cet interdit avait eu, en plus, des conséquences souvent catastrophiques.
Quand on découvrait la maladie chez une jeune fille on lui faisait entrevoir la perspective d’une paralysie progressive. Mais on lui faisait également comprendre qu’elle devait abandonner toute idée d’être un jour enceinte.
Il est facile d’imaginer ce qui arrivait quand la jeune fille était sur le point de se marier. Très souvent le fiancé ne tenait pas son engagement.
Quand il s’agissait d’un jeune couple n’ayant pas encore d’enfant, cette annonce entraînait souvent le divorce.

Durant une quarantaine d’années ces professeurs de neurologie ont vraiment agi en faisant preuve d’un mépris total envers les malades.

Ce sont ces mêmes professeurs qui, durant la même période, ont farouchement et aveuglément défendu la théorie virale de la sclérose en plaques. Alors que depuis près d’un siècle toutes les recherches effectuées, dans le Monde entier, pour mettre en évidence un virus dans cette affection ont régulièrement échoué.
Les affaires de la grossesse dans la sclérose en plaques et de la théorie virale montrent clairement que, quand des professeurs de médecine émettent une hypothèse sur un problème médical non encore élucidé, ils n’hésitent pas à tout mettre en œuvre pour défendre leurs idées, sans être capables d’apporter la moindre preuve de leur hypothèse.
La France est la grande spécialiste des scandales médicaux dans lesquels sont, chaque fois, impliqués des médecins et des politiciens.

Il y a déjà le scandale du sang contaminé, le scandale de l’amiante, le scandale de l’hormone de croissance et le scandale du Médiator.
Au début de mon site, on peut prendre connaissance d’un texte que j’ai rédigé et titré
SCLEROSE EN PLAQUES, UN SCANDALE INTERNATIONAL

Interviews - Radio Courtoisie - 01/03/2009

Emission de radio Courtoisie du 19/03/2006 : Didier Rochard interviewe le Dr Jean-Pierre Maschi et revient avec lui sur quatre décennies de lutte pour faire reconnaître ses théories sur la pollution électromagnétique et la sclérose en plaques.

Le 13/02/2009, Didier Rochard interviewe de nouveau le Dr Maschi par téléphone en complément de cette émission. Pendant 10 minutes, il revient avec lui sur ces différents épisodes et évoque l'actualité.

L'intégralité de cette émission a été diffusée le 01/03/2009.

Télécharger l'émission :

Fichier n°1
Fichier n°2

"Pollution électromagnétique et Sclérose en plaques" - Sacrée Planète - Janvier 2009

Cliquez sur l'image pour ouvrir l'article (4 pages) en grand :
Article de Sacrée Planète - Janvier 2009

L'impatient - Le cas du Dr Maschi - Mars 1979

Dossier remarquable qui a eu un grand succès, le n° 16 de mars 1979 du magazine l'Impatient - devenu depuis Alternative Santé - y a consacré une dizaine de pages aux théories du Dr Maschi concernant la pollution électromagnétique, les propositions qu'il proposait pour s'en protéger et les ennuis que lui valurent ses positions. (Cliquez sur l'image pour télécharger l'article).

Peu de temps après la parution du numéro, la direction lui a fait savoir qu'il était déjà épuisé.

Cliquer sur l'image pour télécharger l'article :

L'impatient - Mars 1979

Le combat du Dr Maschi

« Pollution électromagnétique et Sclérose en Plaques », livret de 97 pages rédigé par le Dr Jean-Pierre Maschi en 2008 pour le traitement naturel et l'amélioration de la Sclérose en Plaques et pour la vérité sur le scandale sanitaire lié à la Sclérose en Plaques et à la pollution électromagnétique.

Libre diffusion sur Internet.

Télécharger le document

 

 

 

Contact Presse

Pure JoomlaPour contacter le Docteur Jean-Pierre Maschi en tant que journaliste, veuillez téléphoner au 04.93.80.04.07 ou écrire à :

Jean-Pierre Maschi
6, Boulevard Dubouchage
06000 Nice

© 2014 Jean-Pierre Maschi : Un traitement naturel contre la Sclérose en Plaques par la suppression de la pollution électromagnétique.
Le contenu de ce site peut-être copié mais doit comporter la source par lien hypertexte vers ce site Internet.

Site en version  française, anglaise, espagnole,  italienne et  allemande

Mentions légales | Forum
 
 
 
 
Top
Lire l'article : Téléphone sans-fil analogique : concilier santé et progrès, c'est possible !